L`'IBM i est-il mourant ou est-ce une plate-forme pérenne? Publié le 24 août 2011 par Info-Tech :
http://blog.infotech.com/research/is-ibm-i-a-dying-platform-or-still-going-strong/ Il a été démontré que les perceptions négatives sont plus un mythe qu’une réalité De nombreuses organisations s'interrogent sur l'avenir de l'IBM i car elles ont l'impression que c'est une plate-forme mourante. Des entrevues approfondies avec des entreprises moyennes à grandes ont montré que, même si elles s'interrogent sur la plate-forme dans certaines situations (par exemple quand les ressources sont un problème), la plupart des défis perçus sont plus un mythe qu’une réalité. Par exemple : Mythe : les organisations n’investissent plus sur cette plate-forme. La base installée se rétrécit rapidement. Réalité : une enquête d’Info-Tech a trouvé que seules 4 % des organisations prévoient d’abandonner l'IBM i, tandis que 64 % prévoient de mettre à jour leur matériel ou leur logiciel. (28 % garderont leur version courante dans un avenir prévisible, tandis que 3 % envisagent des services managés et l’infogérance). Mythe : l’IBM i et sa plate-forme technologique Power Systems sont de la technologie ancienne. Réalité : IBM a régulièrement livré de nouveaux processeurs de la gamme Power tous les trois ans depuis 2001, et a régulièrement introduit de nouvelles fonctionnalités avant ses concurrents (par ex. des processeurs 64 bits depuis 1995 et la virtualisation par partitionnement logique depuis 1988). Mythe : sur l’IBM i (et ses prédécesseurs comme les iSeries), les applications ne fournissent que des interfaces en écrans verts. Réalité : 39 % des organisations interrogées dans l’enquête Info-Tech font tourner des applications Web sur un système IBM i / iSeries. La version IBM i v6.1 pour Power Systems (en 2007) a ajouté le support de langages tels que Java, PHP et C++, améliorant la possibilité de fournir des interfaces modernes. En outre, des outils de développement sont disponibles pour la création d’interfaces modernes basées sur le Web pour interagir avec une application existante, rendant même des logiciels écrits en RPG accessibles par des tablettes et des smartphones. Quel est le signal d’alarme des Power Systems IBM ?
Le premier signe montrant que l’IBM i est en train de mourir et suit le chemin d’OS/2 sera l’arrêt du soutien de la plate-forme par les principaux éditeurs de logiciels. En ce moment, le marché des éditeurs est encore solide, en particulier pour le cœur de la plate-forme : les logiciels pour entreprises. IBM compte en tout plus de 2 500 éditeurs de logiciels et 5 000 solutions disponibles pour Power Systems, et plus de 850 éditeurs et 2 300 applications pour IBM i 6.1 et 7.1. Et à propos des ressources ?
La préoccupation qui représente un vrai défi consiste à trouver des ressources : à la fois des programmeurs et des administrateurs système. Après tout, aujourd’hui, très peu de gens étudient la programmation RPG. Cependant, les efforts de modernisation ont contribué à rendre la plate-forme plus accessible à la jeune génération de programmeurs, et c’est une plate-forme relativement facile à administrer. Les organisations qui ont le mieux réussi à surmonter le défi des ressources sont proactives : elles développent et maintiennent une expertise interne plutôt que de se reposer uniquement sur le recrutement. Résumé
L’IBM i procure une fiabilité exceptionnelle, et fournit un TCO à long terme inférieur à celui des autres plates-formes. Avec ces facteurs essentiels en tête, il serait imprudent d'écarter cette plate-forme en se basant sur la perception que c'est une technologie ancienne ou une plate-forme mourante. |