PHL Web est un outil unique qui permet à la fois de moderniser des applications
AS400, iSeries, System i ou Power i et de développer des applications nouvelles sur cette même
plateforme. S'appuyant sur des standards reconnus comme XML, ce logiciel
graphique s'utilise sur le Web et produit des applications accessibles par le Web.
Aucune installation n'est nécessaire sur le poste client. Pour la conversion, PHL Web conserve le code source des applications RPG existantes et remplace les
écrans caractères par des écrans graphiques. Il peut ensuite enrichir les applications
de fonctions graphiques sophistiquées.
PHL Print génère des applications qui produisent des documents destinés à
l'impression. Les modèles de documents sont générés par un éditeur graphique
interactif qui permet de mettre en page de manière très fine au niveau du pixel
des textes, des images en couleurs et même des codes-barres.
Il est possible de
définir des zones HTML que l'utilisateur remplit lors de l'exécution.
SaaS et Extranet : les avantages
Le SaaS (Software as a Service) est un moyen de fournir des applications aux
utilisateurs au moyen d'une connexion Internet à travers un navigateur. Le matériel
et le logiciel sont installés sur un serveur distant et gérés par le fournisseur. La
société cliente n'a plus besoin d'un serveur dans ses murs, il n'a plus besoin
d'installer les applications et ses mises à jour. Le mode de facturation évolue
également : au lieu de l'acquisition d'une licence, l'utilisation est facturée sur la
base de l'utilisation réelle de manière périodique, souvent mensuelle.
Les éditeurs de logiciels y trouvent de nombreux avantages, pour leurs clients
et pour eux-mêmes.
Jean-Jacques
Vivier, directeur de Domino Informatique,
éditeur de logiciels de gestion destinés aux agences de communication les
énumère : « Pour les clients, le mode SaaS supprime les contraintes liées au
matériel, les obligations de sauvegarde, la maintenance et les coûts associés. »
De son côté, l'éditeur y gagne en efficacité : « l'installation du produit est centralisée.
En cas de problème, nous pouvons intervenir immédiatement. C'est un gain
énorme par rapport à la situation antérieure où il fallait se déplacer chez le client
pour installer les corrections sur chaque serveur. Le mode SaaS abolit les
distances. »
Cette mutualisation des moyens permet aux éditeurs de proposer des tarifs
très attractifs pour leurs clients. Ainsi D.A. Partner, éditeur d'un logiciel destiné
aux sociétés de vente directe à domicile, qui s'adresse avant tout à des
commerciaux non professionnels, facture 12 € l'ouverture d'un compte et 1 € par
distributeur et par mois. Pour Domino Informatique, qui pratiquait déjà un mode
de facturation mensuel, le passage au mode SaaS s'est fait en douceur. Le tarif a légèrement augmenté pour prendre en compte les frais d'hébergement, alors
que les clients sont libérés des frais de maintenance IBM.
Un extranet possède des caractéristiques similaires, à ceci près qu'il s'adresse
aux membres d'un groupe bien défini, par exemple les fournisseurs d'une entreprise,
ou les adhérents d'un organisme. Unofi, fournisseur de services pour les notaires,
met en place un extranet pour faciliter la consultation des encours par ses clients.
« Jusqu'ici les clients devaient téléphoner pour avoir des renseignements sur leur
suivi administratif », explique Francis Tardieu, responsable système.
Le serveur et les connexions
« L'augmentation de puissance des serveurs AS400, iSeries, System i ou Power i a rendu possible l'hébergement
des applications chez Domino Informatique », explique Jean-Jacques
Vivier. Mais
de telles configurations doivent être bien sécurisées. Ainsi, sur le Power i 520
Express de D.A. Partner, tout est doublé : double alimentation, double onduleur,
disques en mirroring.
L'accès doit être protégé au moyen de connexions sécurisées, par exemple
l'ADSL sécurisé. Domino Informatique utilise deux modes d'accès : soit un VPN,
permettant l'utilisation de spools AS/400 pour les clients restés en mode AS/400,
soit le protocole https pour le mode Web. Akantha couple ses applications PHL
avec une application d'accès à distance sur le poste de travail et propose deux
solutions pour la connexion des 300 postes de ses clients : un VPN IPsec sur un
serveur donnant accès à une grappe de 10 à 40 terminaux, ou une connexion
Internet directe au serveur IBM d'Akantha, par l'intermédiaire d'un sous-système
frontal.
Les outils PHL, vecteurs de modernisation pour les équipes de développement AS400, iSeries, System i ou Power i
Avant de choisir les outils PHL et particulièrement PHL Web, l'outil phare de
l'éditeur, les entreprises utilisatrices ont étudié le marché et ont parfois eu d'autres
expériences. L'argument qui revient souvent en faveur de PHL Web est la prise
en compte des compétences de développement internes RPG. En effet, les autres
solutions du marché s'appuient sur d'autres langages, comme Java ou PHP. « Ce
genre de solution impose l'intervention de prestataires externes et donc la perte
de maîtrise non seulement des nouveaux développements mais aussi de leurs
évolutions futures », constate Francis Tardieu.
Une qualité unanimement reconnue des outils PHL est la montée rapide en
compétence des équipes, grâce à la facilité d'apprentissage et de prise en main.
Guislain Demont, de D.A. Partner, en témoigne : « nous avons pu reconstruire
notre application sur une base RPG pour donner aux commerciaux les moyens
de suivre leurs activités, leurs commissions et d'échanger des informations. » Et
l'application s'enrichit régulièrement de nouvelles fonctions.
Un impact important de PHL Web est l'évolution qu'il apporte dans la manière
de concevoir les applications, ce qu'explique André Blondin, d'Akantha : « La
conception des écrans a évolué entre la phase initiale de modernisation et le développement de nouvelles applications. Les écrans Web contiennent plus
d'informations, ce qui améliore la qualité du travail des utilisateurs. Plus
généralement, l'outil repousse les limites grâce à l'éventail de possibilités qu'il
offre. » L'adoption du mode SaaS pour accéder aux applications en est une
conséquence logique.
Souplesse des outils PHL et des applications générées
Pour satisfaire les besoins de certains clients, les outils PHL sont maintenant
accessibles à travers les principaux navigateurs du marché, et ce, aussi bien dans
les environnements Windows que les environnements Macintosh. C'est un argument
de poids pour le mode SaaS, qui vise un large éventail d'environnements d'utilisation.
Ces applications hébergées, accessibles à distance, doivent néanmoins échanger
des données avec certaines applications du poste de travail. « Nous apprécions
beaucoup la possibilité de transférer des fichiers vers Excel », constate Guislain
Demont. Quant aux professionnels nomades qui travaillent beaucoup en dehors
de leur bureau, ils doivent avoir accès à toutes leurs applications sur leur ordinateur
portable. C'est le cas des avocats qui utilisent les applications d'Akantha : « Le
mariage entre les applications PHL et les applications Windows fonctionne bien »,
note André Blondin, qui précise : « Le mode Web est plus convivial, plus
ergonomique que le mode 5250. Il n'a pratiquement que des avantages. » Mais
il met en garde : « Le mode Web est plus lent que le mode 5250, ce qui est
perceptible avec des PC anciens. Il est donc indispensable de disposer de PC
rapides de la dernière génération, comportant suffisamment de mémoire. »
Création, diffusion et impression de documents avec PHL Print
Les applications proposées en mode SaaS génèrent des flux d'informations
qui doivent être immédiatement utilisables par tous les environnements. L'un des
soucis récurrents des applications sur IBM i est celui des imprimantes : en effet,
chaque spool doit être spécifiquement adapté à chaque imprimante. Mais le
développement du format PDF pour l'impression et sa reconnaissance par un
grand nombre d'imprimantes ont considérablement simplifié le problème.
PHL Print génère des documents PDF, utilisables directement dans tout
environnement, en particulier Windows. « Cela nous permet de vendre des
applications en mode SaaS sans connaître l'environnement de nos clients »,
déclare Jean-Jacques Vivier. D.A. Partner génère également tous ses documents
avec PHL Print. De son côté, Akantha a fait des essais extrêmement satisfaisants
avec PHL Print et compte l'adopter prochainement.
Grâce au format PDF, le mode opératoire devient plus souple : il devient possible
de visualiser des aperçus avant d'imprimer. « Cela devient un mode de travail », constate Jean-Jacques
Vivier. « Les utilisateurs peuvent voir l'état de leur travail,
le modifier, le valider complètement avant de l'imprimer. »
Enfin, le mini-éditeur de PHL Print permet de saisir directement des documents
dans l'application, faisant ainsi gagner un temps précieux, en évitant les allers-retours
avec les applications bureautiques.